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dimanche 24 octobre 2010

Le départ

Julie : et voilà, j'ai amené Julien à l'aéroport de la Tontouta ce matin, il devrait arriver à Perth à 20h, heure locale.

De mon côté, je termine le déménagement cette semaine (nettoyage, carton, etc) et emménagerai dans la colloc de Lio. Je rejoindrai Julien de 23 décembre.

Nous avons créé un blog pour que vous puissiez suivre notre périple australien :

http://julienetjulie2.blogspot.com

Je continuerai bien-sûr à actualiser ce blog en vous racontant les 2 mois qu’il me reste à passer sur le Territoire.

Le départ de julien, plus un meuble dans l'appartement : ca sent la fin !!!

samedi 9 octobre 2010

2 ans déjà!!!!!

Julien : Voila exactement deux ans que nous sommes arrivés en Nouvelle-Calédonie. Le 8 octobre 2008 en effet, nous atterrissions avec notre sac pour seul bagage... Que de chemin parcouru depuis!

L'aventure calédonienne est malheureusement sur le point de se terminer pour nous. N'ayant toujours pas retrouvé de travail depuis la fin de mon CDD en mars dernier, nous voilà obligés de quitter le Territoire.

De nouvelles aventures nous attendent donc. Je décolle en effet pour Perth (Australie) dans deux semaines pour essayer d'y trouver du boulot et, à défaut, visiter ce pays-continent. Julie quittera son boulot et me rejoindra pour Noël. Nous quittons l'appartement sous peu, Julie s'étant trouve une colloc pour les deux mois qui lui restent avant de quitter le Caillou.

En attendant, nous partons ce dimanche pour une semaine de vacances. Nous ferons le tour de la Grande Terre afin de profiter une dernière fois des magnifiques paysages calédoniens dont nous vous feront profiter via le blog.

Nous espérons qu’après deux ans, vous êtes toujours nombreux à nous lire. Merci à tous !

Un nouveau blog vous permettant de suivre notre périple australien est déjà en préparation, nous vous en parlerons en temps voulu.

mercredi 29 septembre 2010

Gurujele : C'est la France qui paye! C'est ca aussi!

"C'est qui qui paye?"...Chantée par le groupe kanak Gurejele, en voilà une chanson populaire en Calédonie et qui a pour but de "briser les tabous sur le rôle de la France en Calédonie". Même si aujourd'hui, tout le monde est d'accord sur le contenu, des clivages se sont rapidement créés sur l'interprétation qu'il faut en faire.

Interview du chanteur : "Nous avon voulu faire une chanson populaire derrière laquelle tous les Calédoniens se retrouvent. Il fallait un thème qui touche toute la population, des Wallisiens aux Kanaks en passant par les Européens. Il ne faut plus penser commen en 1980 mais faire le deuil d'une idéologie indépendentiste, qui n'est plus d'actualité aujourd'hui. Notre objectif est d'arriver à rassembler tout le monde. Maintenant chacun est libre de comprendre ce qu'il veut [...] Quelque part, c'est un peu normal que ce soit la France qui paye. Elle a des intérêts ici, elle en récupère les fruits. Après, c'est à nous de faire fructifier cet argent, de nous prendre par la main, de ne pas nous contenter de prendre de l'argent et de se le mettre dans la poche [...] Evidemment, il y a des gens qui ne supoportent pas que je chante ça parce que c'est effectivement reconnaître l'importance de la France. Même si c'est vrai, cela fait partie des choses qui ne devraient pas être dites. Mais comment dire le contraire? Tout le monde sait que c'est la France qui paye!"





"C'est qui qui paye?"

Nos politiques qui s'en vont à Paris
Pour préparer avec la mère patrie
Les accords qui feront le bien du pays
D'accords en accords et ce n'est pas fini

C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
Ah oui! C’est ça aussi !

Si t’es fauché il suffit d'demander
A une condition celle d'adhérer
Dans le parti on est subventionné
Les chiens peuvent aboyer on est légalisé

C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
Ah oui! C’est ça aussi !

Nous ne sommes plus fanatiques
Des meetings politiques
Ici sous les tropiques on préfère la musique
Celle de la Jamaïque des états d'Amérique
Dans la fonction publique on travaille pour le fric

C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
Ah oui ! C'est ça aussi !

Toutes les subventions de tous les partis politiques
C'est la France qui paye
La consommation de tous les réfugiés politiques
C'est la France qui paye
Le salaire des fonctionnaires qui travaillent pour le fric
C'est la France qui paye
L'écolo plastiqué en plein pays kiwi
C'est la France qui paye

C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
C'est qui qui paye, qui paye ?
C'est la France qui paye
Ah oui ! C'est ça aussi !
C'est ça aussi !

mardi 7 septembre 2010

Un grand requin blanc s'invite parmi les surfeurs! (5/09/2010)

Un grand blanc parmi les surfeurs

Un grand requin blanc de « cinq ou six mètres » selon les témoins directs, s’est invité hier matin aux manches qualificatives de la Melanesian Cup qui se déroulaient à Ouano. Le seigneur des mers est reparti aussi tranquillement qu’il est venu, à un train de sénateur. C’est la troisième observation de grand blanc dans nos eaux en trois semaines.

Temps magnifique, vagues d’un mètre à un mètre vingt, eau translucide. Hier matin, à Ouano (La Foa), sur la passe d’Uaraï, les conditions météo étaient parfaites. C’est là que se déroulaient les manches qualificatives de la Melanesian Cup, qui doit se tenir dans une dizaine de jours. Après une petite heure de compétition et alors qu’une seconde série d’ondines (filles) venait de démarrer, un grand requin blanc est venu se promener sous les bateaux des juges, placés à gauche de la vague. « On était avec nos tablettes à la main, et puis tout d’un coup, quelqu’un a crié : « c’est quoi ça ? », en pointant une énorme masse sombre qui devait se trouver à trois ou quatre mètres de la surface, raconte Dominique, l’un des juges. « On est tous resté scotché et hypnotisé pendant quelques secondes avant de réagir ». Premier réflexe : sortir de l’eau deux jeunes qui étaient près des bateaux, alors même que le requin venait de leur passer assez tranquillement dessous. Deuxième préoccupation immédiate : prévenir les compétiteurs, situés à une centaine de mètres des bateaux. « On a pris le mégaphone pour leur crier de se regrouper en bordure de récif, à l’endroit du spot où il y a le moins d’eau », continue Dominique.

Troisième acte : décrocher des mouillages et démarrer les bateaux. « Le bruit des moteurs n’a pas vraiment eu l’air de l’impressionner. Le requin a eu le temps d’aller et venir, en suivant les planches accrochées à l’arrière d’un bateau », poursuit Dominique. Les témoins de la scène ont vu l’aileron - « trente ou quarante centimètres » - affleurer à la surface de l’eau. Une fois la dizaine de surfeuses récupérées à bord des bateaux, les témoins n’ont pas revu le grand squale. « C’était un truc énorme. Je me demande si quatre bras d’homme auraient pu en faire le tour. En même temps, il se déplaçait à une allure très tranquille. Il était vraiment placide. On le voyait à peine onduler. »Une fois à terre, après un quart d’heure de bateau, les organisateurs ont bien évidemment décidé d’arrêter la compétition. Assez d’émotions fortes pour la journée. Surtout pour Amaury, le fils de Dominique. Le 6 mars 2009, sa route avait déjà croisé celle d’un grand blanc. C’est sous ses yeux que son pote Kevin, avec lequel il surfait à Secret, un spot de Bourail, avait perdu la vie après la seule attaque mortelle de requin recensée sur un surfeur en Nouvelle-Calédonie. « D’une certaine manière, il a pu partager sa frayeur avec d’autres », termine son papa. Cette fois, tout s’est bien terminé.


Trois requins blancs vus en trois semaines

Plus le lagon est fréquenté, plus les observations de requin ont des chances de se multiplier. Hors de cette lapalissade régulièrement rappelée par les scientifiques, la présence du seigneur des mers dans nos eaux semble de plus en plus habituelle. Pour preuve : en trois semaines, c’est la troisième fois qu’un grand blanc est observé à des endroits très différents. Le week-end du 15 août, un pilote d’hélicoptère survole le lagon dans le secteur de l’îlot N’Go, au sud-est de l’île Ouen. C’est là qu’il repère un grand blanc, dont la taille était, selon ses dires, « à peu près la moitié de celle de l’hélicoptère, qui mesure onze mètres ». Le week-end suivant, c’est un autre grand requin blanc qui est photographié dans le Sud, dans le secteur de la passe de Mato. « D’après les photos, il s’agirait d’une femelle, relativement mince, qui venait peut-être de mettre bas, à la couleur très claire », indique Philippe Tirard, un spécialiste de l’IRD. L’auteur de ces photos formellement datées ne s’est pas déclaré.Son témoignage pourrait peut-être permettre d’éclairer les scientifiques qui s’intéressent à la question. La troisième et dernière observation en date remonte donc à ce week-end. Selon Philippe Tirard, un individu d’une telle taille (cinq à six mètres) peut facilement atteindre la tonne. Statistiquement parlant, la présence des grands blancs dans les eaux calédoniennes est plus forte au mois de septembre. Ces grands squales, situés au sommet de la chaîne alimentaire, vivant habituellement dans des eaux froides et tempérées, sont connus pour suivre le parcours des baleines.

mercredi 1 septembre 2010

Vidéos : C'est pas Sorcier en Nouvelle-Calédonie

Julien : Deux petites vidéos en ligne de l'émission "C'est pas Sorcier" consacrées à la Nouvelle-Calédonie.

"La Nouvelle-Calédonie : un Caillou sous les Tropiques" s'intérresse à la Nouvelle-Calédonie d'une manière générale : géographie, géologie, botanique,...



"Les Récifs Coralliens : Trésors en Péril" s'intérresse à deuxième plus grande barrière de coaril au monde.

samedi 7 août 2010

Arrivée

Camille, une amie de l'ULB, est arrivée sur le Caillou samedi 31 juillet 2010. En voyage depuis huit mois en Australie et Nouvelle-Zélande, elle devrait rester en Calédonie près de 3 mois.

Hébergée chez nous depuis 1 semaine, elle quitte Nouméa dès lundi pour La Foa où elle s'occupera (pour une période indéterminée) de chevaux dans un ranch.

Elle devrait ensuite faire le tour de la Grande Terre avant de visiter les Iles Loyautés et l'Ile des Pins. Son départ est prévu fin octobre, direction l'Asie!

vendredi 6 août 2010

DépartS

Voici (enfin) la fin d’une longue série. Jess et Morgane ont définitivement quitté le Territoire à quelques jours d’intervalle, respectivement le 31 juillet et le 2 août.

Jess, après un court séjour en Métropole, partira pour 3 mois en Asie du Sud-est et ne retournera en France que début 2011.

Morgane a passé 2 jours à Perth avec Graeme avant de rejoindre la Bretagne pour préparer leur mariage prévu en septembre et retourner vivre en Australie.
















Jess :
bon vent, bonjour à Jérem de notre part et donne nous de tes nouvelles de temps à autre.

Morgane : tous nos vœux de bonheur pour votre mariage ! Désolés de ne pas être présents pour la fête… Et peut-être à bientôt pour un petit séjour à Perth.

dimanche 18 juillet 2010

DépartS

La série continue... Après le départ de Graeme et de Séverine, ce fût au tour d'Olwen et Mika puis de Julien de quitter définitivement la Calédonie. Alors que les deux premiers ont décidé d'entamer un "demi retour du monde" (vous pouvez suivre leurs aventures ici : http://retour-dumonde.blogspot.com/), Julien retourne en France pour quelques mois au moins avant peut-êtr de repartir pour de nouvelles aventures.















Olwen et Mika :
Profitez bien de se retour du monde, merci pour cette année et demi passée ensemble... On se tient aux Ju's pour d'éventuelles retrouvailles en Australie!

Julien : Bon retour estival à Cahors. On se tient au courant pour la suite... Nous espérons que "Boulet Man" frappera encore, même à Cahors!

mercredi 30 juin 2010

Un moyen plus simple de nous laisser des commentaires!

Salut à tous,

Plus besoin d'avoir une adresse gmail ou un compte spécifique pour nous laisser des messages. A partir de maintenant, il vous suffit, après avoir cliqué sur l'onglet "commentaires" (situé en-dessous de chaque message), d'écrire votre message et de cliquer sur l'option Nom/URL où il ne restera plus qu'à inscrire votre prénom!

A vos claviers, cela fait toujours plaisir!

Recette de cuisine : le bougna traditionnel

Nous avons eu la chance de participer à la préparation d’un bougna traditionnel lors de notre séjour à la tribu de Saint-Paul…

Bien que le bougna se cuise nomalement dans des feuilles de bananier et « à l’étouffé », il est possible de le faire cuire chez soi dans une simple marmite.

Ingrédient pour 2 à 4 personnes :
  • 2 cuisses et 2 blancs de poulet ou du poisson ou 10 grosses crevettes
  • 2 patates douces
  • 1 tarot
  • 1 tarot d’eau
  • 1 igname blanche
  • 1 igname mauve
  • 3 bananes poingos
  • 3 tranches de citrouille
  • 1-2 litre(s) de lait de coco
  • Oignon vert, sel et poivre



Râper 3 à 4 noix de coco dans un plat et y ajouter ½ litre d’eau chaude. Presser la coco râpée par poignée et transvaser la dans un second plat… Répéter l’opération complète 2 ou 3 fois jusqu’à obtenir 1 à 2 litres de lait.

Eplucher les patates douces, les tarots, les ignames et les bananes. A l’exception de ces dernières, découper le reste en rondelles d’un petit centimètre d’épaisseur.















Attention pour les ignames, il est coutume de leur « couper la tête » avant de les éplucher. Ces « têtes » (nous n’avons pas vraiment bien réussi à identifier de quel côté il s’agissait) seront ensuite replantées pour donner une future récolte. L’igname, dans la culture kanake, est très importante et revêt un rôle très symbolique. Chaque année, la « fête de l’igname nouvelle » célèbre la récolte annuelle.


Prendre 3 feuilles de bananier et les passer dans les flammes du feu de bois afin de les ramollir. Les placer sur un support de manière à former une étoile à 6 branches. Elles serviront à « emballer » le bougna .

Placer les différents ingrédients dans les feuilles de bananier en respectant l’ordre suivant (cela permettra aux aliments les plus longs à cuire à se trouver près des braises : tarots et tarots d'eau, patates douces, ignames blanche et mauve. Ajouter par-dessus la viande, la citrouille, les oignons verts et les bananes poingos.















Saler et poivrer abondamment avant d’arroser de lait de coco (1 à 2 litre(s)).

Replier les feuilles de bananier par dessus les ingrédients en s’assurant de l’étanchéité du « paquet ».Placer le bougna dans le four. Le four kanak est un trou dans le sol dans lequel des pierres ont été chauffées. Retirer quelques pierres afin d’y placer le bougna et le recouvrir de pierres brulantes et de feuilles de bananier, puis recouvrir de terre afin de « cuire à l’étouffé ».















Laisser cuire 1h30-2h avant de retirer le bougna.

Bon appétit!

jeudi 24 juin 2010

DépartS

Julie : Séverine, ainsi que Graeme parti il y a 2 mois, sont malheureusement les premiers d’une longue série.

Les suivront bientôt : Olwen et Mika qui partiront pour un périple d’un an notamment en Asie et Océanie, Julien (l’autre) qui rentrera également en métropole ainsi que Jess et finalement Morgane qui rejoindra Graeme. Ils se marieront en Bretagne en septembre avant de partir vivre dans la ville de Graeme : Perth, sur la côte ouest de l’Australie.

Séverine, nous espérons que ton retour dans le Sud-ouest de la France se passe bien, nous te souhaitons bonne route. Tu vas nous manquer.

Graeme : we hope you enjoy being back in Australia. And who knows, maybe someday we will see each other in Perth. See you mate!



dimanche 28 mars 2010

Les Menuires (13-19/03/2010)

Nous avons profité de notre retour en Belgique pour passer quelques jours en montagne, aux sports d’hiver. Cela faisait plus de 3 ans que je n’y étais pas retourné et nous comptions bien en profiter ! Nous sommes donc partis avec le père de Julie le samedi 13 mars à 16h30 pour arriver à la station des Menuires vers 2h du matin.

Après une petite grâce matinée (jusque 9h30), nous sommes allés louer le matériel et payer le forfait avant de chausser nos skis vers midi…Incroyable sensation après 3 ans, nous étions contents de revoir la neige malgré le froid des premiers jours. Côté temps, nous pouvons dire que nous avons encore eu beaucoup de chance. 5 jours de skis, 4 jours de plein soleil et 2 demi-jours de ciel voilé. Nous n’avons donc pas eu à nous plaindre, que du contraire !


























samedi 27 mars 2010

Bruxelles, ma ville (28/02/2010 - 26/03/2010)

Julie : Presqu’un an et demi après avoir quitté la Belgique, me voici de retour pour un petit mois de vacances. Julien lui avait eu l’occasion de rentrer deux petites semaines en octobre dernier. Nous étions donc de retour chez nous.

Après près de 25 heures de vol, notre avion a atterrit dans le froid parisien. Un vrai choc thermique pour nous ! Nous devions prendre un tgv pour Bruxelles deux heures plus tard. Mais le grave accident ferroviaire ayant eu lieu en Belgique quelques jours avant a perturbé le programme. Le tgv s’est arrêté à Lille où ma mère est venue nous chercher (une grosse heure de route).

Ce fut ensuite les retrouvailles avec nos familles respectives et nos amis. Nous avons retrouvé avec bonheur les petits cafés et bistros bruxellois où la bière est bonne et pas chère. J’ai dégusté ma première kriek avec délectation (la kriek est une bière à la cerise pour nos amis français et calédoniens qui ne connaissent peut-être pas, quoi que je pense leur en avoir déjà parlé plusieurs fois :)

D’un point de vue purement culinaire, nous sommes aussi retourné dans les snacks pour commander des « dürums polycroc sauce andalouse avec crudité sivouplé » (comprenne qui pourra, c’est pas très diététique mais ça nous manquait :)

Nous avons aussi retrouvé les boulettes sauce tomates, les carbonades, les pains de viande, le chocolat, les pâtisseries, etc. Nous avons également découvert la pâte à tartiner au spéculoos, ça vient de sortir et c’est délicieux.

Après deux semaines en Belgique, nous avons passé cinq jours au ski, julien racontera cela dans un autre poste. A notre retour à Bruxelles, le printemps avait pointé le bout de son nez et les températures étaient montées de plus de dix degrés en quelques jours.

Nous avons profité de notre dernière semaine à Bruxelles pour faire quelques courses (vêtements, etc), aller voir un film en VO au cinéma (on ne se fera jamais au doublage). Nous avons également pensé à nos amis de Calédonie et avons fait une petite matinée de tourisme en ville pour prendre des photos de la Grand Place, de l’hôtel de ville et du Manneken Pis.

Pour ceux qui ne connaussent pas: la fontaine du Manneken Pis, « petit garçon qui pisse » en Bruselleer (patois du Néerlandais, parlé à Bruxelles évidemment), rend hommage à un petit garçon qui a éteint un incendie, ou la mèche d’une bombe selon les histoires, en faisant pipi dessus. C’est l’emblème bruxellois par excellence. Lors de certaines occasions, il porte des costumes en rapport avec des événements particuliers et il arrive parfois que l’eau de la fontaine soit remplacée par … de la bière bien-sûr.

En tout cas, ça fait un drôle d’effet de se retrouver dans sa ville à prendre des photos à côté des touristes japonais !

Le vendredi 25 mars, c’est un peu nostalgiques que nous avons pris le train pour Roissy (cette fois-ci pas de problème). Nous avons ensuite pris l’avion pour l’Ile de la Réunion, nous profitons de l’escale pour y passer quelques jours et découvrir cette ile qui, je pense, est assez différente de la Nouvelle-Calédonie.

mercredi 27 janvier 2010

Attaque de requin à Nouméa (26/01/2010)

C'est la deuxième attaque de requin dont nous entendons parler depuis notre arrivée. La première s'est passée à Bourail où un grand requin blanc à tué un jeune surfeur. Hier, un requin taureau s'est attaqué à un véliplanchiste à la plage de Magenta (Nouméa), heureusement sans le blesser.

Voici un extrait des nouvelles calédoniennes, le journal local, paru le 27 janvier 2010 :
Attaque de requin plage de Magenta

D’après les spécialistes, le phénomène est extrêmement rare. Hier après-midi, un requin s’est attaqué à une planche à voile. Andric, le jeune moniteur de 24 ans, a eu droit à une belle frousse. Tout comme la dizaine d’enfants qu’il encadrait. Il nous a raconté sa rencontre furtive.
Les traces ne sont pas forcément très impressionnantes. Sur le dessous de la planche à voile, il faut presque chercher la série de trous pour les voir. Pourtant, leur alignement ne laisse guère de place au doute : la mâchoire d’un requin est bel et bien passée par là. « Et je peux vous dire que je l’ai bien senti remuer. Il a agité la planche comme un chien l’aurait fait avec son os. Je vais certainement en rêver cette nuit… » Andric a eu droit à une bonne montée d’adrénaline.
Hier après-midi, Andric et Philippe encadraient un groupe de dix enfants d’un groupe « sport action », une activité proposée par la mairie pendant les vacances. Le groupe s’essayait à la planche à voile, sur la plage de Magenta, côté aérodrome. « J’ai emprunté la planche d’un gamin pour faire un aller-retour, le temps de la régler. A une centaine de mètres du bord, à peine, alors que la hauteur d’eau parvenait au genou, j’ai vu le requin », explique Andric, 24 ans, prof de sport et animateur pendant les vacances.
« Le requin a sorti la tête de l’eau pour attraper la planche. Il l’a secouée et j’ai préféré sauté dans l’eau. »
Le squale est alors situé perpendiculairement à la trajectoire du véliplanchiste. « J’ai un peu ralenti pour le regarder, parce qu’on a l’habitude d’en voir dans ce secteur : des requins léopards, ou de sable, qui sont inoffensifs. Tout au long de la semaine dernière, on en a d’ailleurs vu une dizaine. » Sauf que cette fois, l’attitude du requin s’avère un peu différente. « Je l’ai vu faire demi-tour, accélérer, sortir la tête de l’eau et attraper la planche. Il l’a bien secouée. J’ai préféré la lui laisser et j’ai sauté dans l’eau. C’est là que j’ai senti sa queue taper contre ma jambe. J’ai l’impression que ça a duré une éternité. » En réalité, une dizaine de secondes, le temps que le requin relâche la planche et file vers le large.
La stupeur passée, Andric récupère la planche et se rue vers le bord en intimant aux enfants l’ordre de sortir de l’eau. Avec la VHF, le contact est rapidement pris avec les autres groupes nautiques de la mairie. « Tout le monde s’est retrouvé sur la plage. Demain (aujourd’hui), on ne retournera pas dans l’eau », assure le référent des activités nautiques.Hier après-midi, après la légère pointe d’angoisse, les animateurs ont retrouvé leur bonne humeur : au début de la semaine, ils avaient demandé aux enfants de trouver un nom pour leur groupe. Ils avaient choisi celui des requins.

dimanche 13 décembre 2009

Le nouveau Koh Lanta en Nouvelle-Calédonie

C'est à Poum, à l'extrême Nord de la Nouvelle-Calédonie que se tourne actuellement le prochain Koh-Lanta "people", intitulé "Koh-Lanta, le choc des héros". Cette édition, diffusé dans quelques mois, opposera 6 sportifs (inconnus!) à 6 anciens participants de l'émission...
Bien entendu, les kanaks se moquent gentiment de leur manque de connaissance du milieu. Ils se débrouilleraient bien mieux et sont d'ailleurs interdits de participation.

samedi 28 novembre 2009

Spectacle de son et lumière au fort de Téremba (14/11/2009),

Julie : Le samedi 14 novembre avait lieu la dernière représentation du spectacle annuel de son et lumière au fort de Téremba. Rappelez vous, nous avions visite ce fort il y a un an, il se situe entre La Fao et Moindou sur la cote Ouest du Territoire. Voila une belle occasion d’y revenir pour un spectacle haut en couleur.

Une association pour la préservation du patrimoine historique de la Nouvelle-Calédonie (l’association marguerite) organise chaque année un spectacle différent qui a pour but de retracer certains passages importants de l’histoire calédonienne.

Nous avons donc quitté Nouméa avec Graeme, Morgan, Lionel et Andrine en début d’après-midi, direction La Foa. Nous avons planté nos tentes dans une ferme auberge des environs et sommes partis au fort Téremba ou une grosse organisation nous attendait. En effet, beaucoup de bénévoles font en sorte que cet événement assez unique en Calédonie se passe sans encombre et tout est très bien organisé, même l’évacuation du parking après le spectacle.

Le spectacle en lui-même fait intervenir un grand nombre de figurants et retrace la vie et la mort du facteur de Téremba qui distribuait le courrier à cheval du temps où le fort servait de prison pour les bagnards et où le réseau routier était plus que discontinu (les liaisons avec Nouméa se faisaient par bateau).

A cette époque (fin du 19eme), la région a également connu la très impressionnante et très sanglante révolte kanaque menée par le chef Atai. En effet, les tribus de la région n’étaient pas vraiment ravies que les colons français occupent leurs terres. Pour la petite histoire, la France a, à l’époque, utilisé la stratégie ancestrale du « diviser pour mieux régner » en gagnant la complicité de tribus kanaques rivales.

Un magnifique spectacle sur fond d’enquête policière, d’histoire d’amour impossible, de vengeance, d’évasion de bagnards, d’expédition punitive, de révolte et de danses tribales. Le tout suivit d’un impressionnant feu d’artifice. Le fort faisait bien sur office de magnifique décor. Le temps n’était pas au beau fixe mais il n’a pas plu, un avantage certain pour un spectacle en extérieur !

Le lendemain, nous avons profité d’être dans la région pour nous rendre au marché de Sarraméa (à coté de Farino). Nous avons découvert que c’était la fête d’une fleur tropicale très jolie dont j’ai oublié le nom. Les étales du marché étaient donc jonchées de ces magnifiques fleurs.

Nous sommes ensuite allés manger à la célèbre table d’hôte de Mami Fogliani dont nous avons déjà eu l’occasion de vous parler lors de notre excursion au marché de Farino.

Au menu ce dimanche ;

  • Terrine de foie de cerf et salade de papaye et de citrouille
  • Roti de cochon sauvage et squash au lait de coco (c’est un légume qui ressemble à une petite citrouille),
  • Crêpe à la confiture.

C’est donc le ventre plein que nous sommes retournés, dimanche après-midi, à Nouméa.

vendredi 27 novembre 2009

Petites soirées entre amis

Julie : Voici un petit aperçu, et dans le désordre, des soirées que nous passons avec les amis que nous avons rencontrés sur le Caillou.

La plupart (tous en fait) sont des "métros" ou des "zoreilles" (ou zozo ou encore pleins d’autres petits noms comme ca :), c'est-à-dire des Français de Métropole plus ou moins fraichement débarqués sur le Territoire et qui, comme nous, ont tenté une aventure à l’autre bout du monde.

Ici tous ces gens sont éloignés de leur famille. On a donc tendance à beaucoup s’entraider.

Nous avons moins eu l’occasion de rencontrer des locaux en dehors du milieu du travail contrairement à l’expérience vécue au Mali... Nous allons essayer de remédier à cela en allant rendre visite à des collègues de Julien et Lionel qui font partie de la tribu de Yaté.

Voici donc un petit échantillon de nos soirées nouméennes.

Une petite soirée organisée chez nous pour mon anniversaire et juste avant le départ de Julien pour ses vacances en Belgique.

Un diner chez Graeme et Morgane durant lequel nous avons pu déguster le superbe poisson péché par moi-même (c’est la chance du débutant) lors de notre journée bateau en août et que nous avions congelé. Graeme et Morgane habitent dans le même immeuble que nous.

Une petite soirée « atelier cuisine » pour apprendre à préparer des rouleaux de printemps et des samoussas (triangle de pâte fourré à la viande avec de la coriandre) avec Lionel comme prof de cuisine. La communauté indonésienne et plus généralement asiatique est assez présente en Nouvelle-Calédonie et a apporté avec elle ses spécialités culinaires (bami, nems, samoussas, etc). Ici on n’achète pas des fricadelles dans les snacks mais de très grands nems. Cette petite soirée a eu lieu chez Olwen et Mika qui ont un sens de l’hospitalité beaucoup plus grand que leur appart ! :)

Et encore une soirée chez Olwen et Mika sur le thème de la fabrication de cocktails. Au rhum ou à la vodka avec des kiwis frais, bananes, citrons verts, oranges, etc. Délicieux, alcoolisés et vitaminés.

Il y a encore eu beaucoup d’autres soirées, chez Julien et Séverine, chez Lionel ou à la Baie des Citrons (au sud de Nouméa). Mais bon, on ne prend pas toujours de photos car elles se ressembleraient toutes !


jeudi 19 novembre 2009

Theatre: un fou noir au pays des blancs (16/10/2009)

Julie : Le 16 octobre dernier nous avons eu l'occasion d'aller voir le spectacle de Pie Tchibanda. Ce psychologue raconte sa fuite du Congo et son arrivée en tant que réfugié politique en Belgique. Vous l'aurez compris, nous avons eu mille fois l'occasion de voir ce spectacle chez nous, mais nous avons attendu d'être à l'autre bout du monde pour nous y rendre! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer...

Il s'agit d'un one man show à la fois drôle et émouvant qui illustre le choc culturel qu'a vécu cet homme qui, en tant que psychologue, a un œil très averti et a très bien su croquer avec humour nos habitudes occidentales et nous faire découvrir la culture africaine.

Notons que, concernant la culture africaine, ce n'était pas vraiment une découverte pour Julien, qui a d'ailleurs souvent commence à rire avant le reste des spectateurs.

Pour nous, cela a également été l'occasion d'entendre parler de la Belgique, de villes et de quartiers que nous connaissons. A la fin du spectacle nous avons pu échanger quelques mots avec Mr Tchibanda qui nous a tout simplement traités de criminels de ne pas avoir été voir son spectacle en Belgique :)

Un magnifique spectacle que nous recommandons!!!

jeudi 8 octobre 2009

Nouvelle alerte au tsunami dans le Pacifique Sud (08/10/09)

Julie : Une dizaine de jour après le séisme qui a déclenché un tsunami aux îles Samoa et mis en alerte la majorité des pays du Pacifique Sud, un nouveau séisme de forte magnitude (7.8) suivi de deux répliques toutes aussi importantes (7.7 et 7.1) a eu lieu au Vanuatu, situé à quelques centaines de kilomètres au nord-est de la Nouvelle-Calédonie.

L'archipel du Vanuatu étant beaucoup plus proche de la Calédonie que les îles Samoa, la côte Est et les îles Loyautés ainsi que la majotité des pays du Pacifique Sud ont été placés en alerte tsunami ce jeudi 8 octobre 2009 vers 9h30. Les sirènes d'alerte ont pour la première fois été déclenchées aux îles Loyautés. Les gens ont été priés de s'éloigner des plages et des écoles ont été évacuées.

Finalement, la vague n'est pas venue et l'alerte a été levée vers midi.
Nous ne savons pas quels sont les dégâts au Vanuatu mais aucun raz de marée n'a eu lieu là-bas. En effet: une vague d'à peine 4 cm de plus que la normale a été relevée.

1 an en Nouvelle-Calédonie

Julien et Julie : Voilà un an jour pour jour, presque heure pour heure que nous avons atterri pour la première fois en Nouvelle-Calédonie. Le pari était risqué : tout plaqué en Belgique (ou en Afrique) pour tenter notre chance ici, trouver du boulot et s'installer pour quelques temps sur le Caillou.

Nous avons réussi notre pari et espérons qu'après un an vous êtes encore nombreux à nous lire.

Voilà quelques points qui nous ont marqué au court de cette année :
  • Nos premières plages de sable blanc
  • La plongée
  • Les paysages somptueux
  • Notre premier appart
  • Les prix exhorbitants
  • Le soleil toute l'année
  • Hienghène
  • La piscine naturelle d'Oro
  • Les pluies torrentielles qui, tant à autre, s'abattent sur le territoire
  • Les grèves incessantes
  • La couleur de l'eau
  • Lifou
  • Les rencontres
  • Le bougna
  • Les départs (en Calédonie, les gens vont et viennent)
  • Papa Noël sous 30°
  • Les fougères arborescentes
  • Le nouvel an en claquettes